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Stellina récompensé par un Red Dot Design Award

Le smart télescope Stellina reçoit la plus haute distinction du Red Dot Design, la compétition de design de produits la plus prestigieuse au monde.

Stellina Red Dot Design Award Best of the Best 2019

Vaonis est heureux d’annoncer que son télescope révolutionnaire Stellina a remporté ce 25 mars 2019 le Red Dot Design Award, mention Best of the Best dans la catégorie Photographie & Equipement. Il s’agit du 4ème prix de design décerné à Stellina, après l’Observeur du Design (2018) et le Janus de l’Industrie (2017 et 2018). En remportant cette distinction à la renommée prestigieuse, Stellina accède à une reconnaissance internationale. Le produit, avec son design largement plébiscité par les professionnels comme par le public amateur, avait également reçu en janvier 2018 le CES Innovation Award dans la même catégorie, qui récompense les meilleures innovations technologiques.

Le Red Dot Design, une reconnaissance internationale

Le Red Dot Design Award est un prix international de design créé en 1955 en Allemagne pour récompenser les meilleurs designs de produits. Recevant chaque année plus de 6 000 candidatures, au travers de 48 catégories de produits, il s’agit du plus prestigieux concours de design au monde. Le jury est composé d’environ 40 experts venus des quatre coins du globe qui testent, débattent et évaluent les qualités de chaque produit sur des critères tels que le degré d’innovation, les fonctionnalités, l’ergonomie, la solidité / durabilité ou la composante émotionnelle et symbolique. Les produits lauréats sont présentés au cours d’une cérémonie annuelle puis exposés au Red Dot Design Museum, situé à Essen (Allemagne), ainsi que dans les musées Red Dot de Singapour ou Taipei.

La mention Best of the Best distingue les meilleurs produits dans leur catégorie, pour leur design novateur d’exception. L’an dernier, seulement 1,1% des participants (69 produits sur 6000+) s’étaient vu gratifier cet honneur.

L’inspiration derrière Stellina

Le design de ce télescope nouvelle génération, dont l’idée a émergée en 2013, est le fruit d’une collaboration avec Ova Design, agence de design industriel spécialisée dans l’étude des usages et l’expérience utilisateur. Basée à Paris, celle-ci a été récompensée pour plusieurs de ses réalisations par des prix tels que L’Observeur de Design, le Janus de l’Industrie ou des CES Innovation Awards. En 2014, Cyril Dupuy imagine Stellina sous la forme monobloc qu’on lui connait déjà. Le créateur du télescope du futur sollicite Ova Design pour peaufiner sa conception et ses détails. L’équipe de designers cerne rapidement la vision du produit voulue par Cyril Dupuy, ainsi que ses besoins et contraintes. Par leur recherche et travail, ils feront ensemble de Stellina un des produits les plus innovants et esthétiques de sa catégorie. Ils en parlent :

« Nous souhaitions être en rupture avec les télescopes conventionnels. Stellina est une nouvelle génération de télescope, à ce titre il doit avoir un « form factor » unique. Lorsqu’il est fermé, nous avons une forme épurée et simple, qui vient s’animer automatiquement dès que le bras de l’optique vient s’ouvrir pour aller se positionner en direction des astres à observer. Nous voulions créer la surprise lorsque Stellina se déploie. L’objet se réveille, s’anime pour accompagner les utilisateurs, l’objet connecté devient un compagnon pour vivre une expérience utilisateur nouvelle.

Volontairement il y a peu de boutons sur le produit (un seul) notamment pour montrer l’usage ultra-simple et assisté. L’identité de l’objet le rend accessible à tous, il n’a pas une apparence trop technologique (comme les télescopes classiques), c’est un objet robotisé mais il ne fait pas peur.

Nous voulions également ajouter la notion d’autonomie et de simplicité d’usage. Nous le retrouvons à la fois dans la forme très épurée et dans l’expérience utilisateur globale. Et surtout un peu de mystère dans ce nouvel objet technologique, sa forme monolithique attire l’attention lorsqu’elle est fermée, de même que l’anneau bleu qui fait office de bouton.

Pour résumer, c’est dans la robotique que nous avons trouvé l’inspiration, en l’associant à la très haute précision de la technologie et l’élégance de sa silhouette. »

Benjamin Sabourin & Nicolas Marquis,
co-fondateurs d’Ova Design

Forbes 30 under 30
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Classement Forbes 30 Under 30

Le fondateur de Vaonis dans le classement 30 Under 30 du magazine Forbes

 

Forbes 30 under 30

 

Cyril Dupuy, concepteur de Stellina qui a créé la société Vaonis en 2016, a été sélectionné en mars 2019 par le magazine Forbes France, magazine économique d’origine américaine, pour son classement annuel « 30 Under 30 ».

Le classement Forbes France « 30 Under 30 » récompense 30 jeunes de moins de 30 ans, des entrepreneurs, sportifs, créateurs, ingénieurs qui ont émergé ou sont en train d’éclore dans leur secteur. Un jury d’experts – composé de Dominique Busso, CEO de Forbes France, Frédéric Jousset, fondateur de Webhelp, Taïg Khris, fondateur de OnOff, Chantal Baudron, à la tête d’un cabinet de conseil en management, et Stéphanie Hospital, fondatrice du fonds d’investissement OneRagtime – a scrupuleusement étudié les différents dossiers selon des critères d’évaluation identiques. Chacun a attribué une note par candidat, et le total des notes a ensuite permis de sélectionner nos 30 lauréats pour l’édition 2019 des « 30 Under 30 ». C’est ainsi que le CEO de Vaonis fut sélectionné pour le palmarès français.

Dans la version papier du magazine, on peut y lire le portrait du fondateur et de la start-up :

« Vaonis est une start-up qui souhaite permettre à l’humanité entière d’observer les étoiles simplement, afin de prendre un peu de hauteur sur notre monde et d’avoir conscience des enjeux présents et à venir. Stellina en est la première traduction : il s’agit d’un hybride entre télescope et appareil photo qui permet à n’importe qui, enfant ou adulte, de découvrir l’univers qui nous entoure. Conçu par des Français passionnés par l’univers, les instruments astronomiques et les nouvelles technologies, Stellina est le premier smart télescope tout-en-un au monde à photographier les étoiles. 

Credo : L’univers au bout des doigts »

Plus d’infoswww.forbes.fr

Voie Lactée
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Interview Les Figures de L’Express

Cyril Dupuy, fondateur de Vaonis, raconte en vidéo pour L’Express l’histoire qui l’a mené à créer le smart télescope Stellina.

Dans sa rubrique Les figures de L’Express, le magazine met en lumière le parcours de personnalités inspirantes, connues ou non, issues de tous les univers et ayant pour ambition, chacune à leur niveau, avec leurs valeurs et leurs convictions de bousculer les codes et les tabous de la société, voire de transformer le monde pour mieux nous préparer à affronter les défis de demain.

Cyril Dupuy révolutionne la façon d’observer les étoiles

A 28 ans, ll a inventé un télescope grand public intelligent et connecté.

A 15 ans, il avait déjà des étoiles plein la tête et rêvait de devenir astronome. Bricoleur dans l’âme, il passait son temps à démonter puis remonter des télescopes dans le grenier de ses parents. Encore adolescent, Cyril Dupuy devient même un expert au point de rénover la coupole astronomique de Castelnau-Le-Lez, dans la métropole de Montpellier. Le bac en poche, il se tourne naturellement vers un DUT génie optique, avant d’attaquer un Master en ingénierie spatiale… qu’il abandonnera en cours de route pour fonder sa start-up, Vaonis, en 2016.

C’est qu’à 22 ans, Cyril Dupuy vient en effet de mettre au point le premier prototype de Stellina, son télescope intelligent et connecté, destiné au grand public. Compact, celui-ci tient dans un sac à dos. Son invention pèse 11 kg, est dotée d’une lunette de 80 mm et se pilote à partir d’une application sur smartphone. Avec son écran qui permet à plusieurs personnes en même temps d’observer le ciel et les astres, et surtout de partager des clichés en ligne, Stellina ringardise le vieux télescope cylindrique .

Grâce à son invention, Cyril a été l’une star de la French Tech au CES de Las Vegas de janvier dernier et a reçu l’Innovation Award 2018. Une première version du télescope a été commercialisée cette année à la boutique du MOMA, à New York. Le télescope s’est retrouvé en rupture de stock au bout d’une semaine.

Actuellement, l’appareil n’est pas disponible. Le nombre de pré-commandes maximum a été atteint. Les télescopes seront livrés en avril 2019 au prix public de 2499 euros.

Vidéo réalisée par Clément Champiat/ Maurine Marion. Magnéto presse pour l’Express.

Retranscription de l’interview :

« Quand on est enfant on aime bien l’astronomie. Tous à un moment donné on a eu envie de devenir astronaute ou astronome. C’est vraiment une passion qui disparait avec les années parce qu’il n’y a pas de moyens pour la pratique au quotidien.

Je m’appelle Cyril Dupuy, je suis le président fondateur de la société Vaonis, spécialisée dans la conception et la fabrication de télescopes.

L’astronomie c’est quelque chose qui me passionne depuis que j’ai 15 ans, donc ça fait 13 ans maintenant. C’est tout simplement ma grand-mère qui m’a emmené à l’observatoire astronomique de Nice qui est dans un lieu magnifique avec une coupole gigantesque, un télescope qui faisait plusieurs dizaines de mètres de long.

J’ai été assez bluffé de cet aspect vraiment mélange de science qui m’a toujours intéressé et en même temps ce mélange avec le rêve qu’on retrouve vraiment avec l’astronomie. »

Cyril est en 3ème. Il n’a aucune connaissance en astronomie. Bricoleur dans l’âme, il se lance un défi pour pratiquer sa nouvelle passion.

« Il se trouve que l’observatoire astronomique de Montpellier était à l’abandon depuis quelques années. Donc je me suis présenté, je leur ai proposé de le rénover, et c’est là que j’ai vraiment appris, que je me suis formé, donc j’ai rénové toute la coupole astronomique. »

Autodidacte, Cyril se perfectionne en bidouillant des télescopes dans le grenier de ses parents.

« J’ai pu démonter beaucoup de télescopes, remonter, comprendre comment c’est fait. J’ai beaucoup démoli et au fur et à mesure j’arrivais à montrer, démonté les choses et pas réussi à les remonter. Petit à petit, on passe des caps, on comprend et au fur et à mesure j’arrivais à remonter les instruments en les améliorant. »

Après un bac S, Cyril s’oriente vers des études en optique et en ingénierie spatiale. C’est en 2013, lors d’une soirée organisée par son club d’astronomie, que Cyril a eu l’idée d’un télescope révolutionnaire.

« C’était une soirée astronomique où il y avait une éclipse de Lune. On avait tout un tas de télescopes, et j’ai été vraiment choqué à ce moment de voir que les gens venaient, observaient pendant deux-trois secondes et puis juste après sortaient leur téléphone, prenaient une photo, la montraient à leurs amis en disant : « Tu as vu ma super photo de la Lune ? » et après ils la partageaient sur les réseaux sociaux au lieu de regarder ce qui se passait au-dessus de leur tête. Et là je me suis dit, j’ai eu le déclic, c’est pas possible qu’aucun télescope existant ne permette de faire ça donc il faut créer cette nouvelle génération de télescopes qui permettra aux gens d’observer et surtout de partager en direct avec les autres, une observation astronomique. »

Cyril Dupuy conçoit alors Stellina, un télescope simple d’utilisation.

« L’astronomie ça devrait être accessible à tout le monde donc on va faire un télescope qui donne envie aux gens de s’en servir et qui pourra être utilisé tous les jours, toutes les semaines, tous les mois contrairement aux télescopes classiques qui sont en général utilisés une fois ou deux et qui restent après dans un placard. »

Son invention bouleverse la façon dont les amateurs observent le ciel.

« Les gens sont habitués à observer dans un oculaire, donc se pencher dans une position assez inconfortable, observer à l’oeil nu des images souvent peu détaillées. La logique pour nous, ça a été de se dire : observons tous ensemble, depuis un écran qui permet de voir beaucoup plus de choses et surtout de pouvoir les partager en famille, entre amis et sur les réseaux sociaux. »

Stellina permet d’observer la Lune et le Soleil mais aussi des nébuleuses, des galaxies et des amas d’étoiles. L’instrument est télécommandé par une application mobile.

« Donc vous dites par exemple : Je veux observer la galaxie d’Andromède. Vous cliquez. Le télescope se déplace automatiquement dessus et vous pourrez observer les images directement depuis votre écran. »

Cyril abandonne sa dernière année de master et fonde Vaonis en 2016 pour commercialiser Stellina. Son ambition : étendre la pratique de l’astronomie au plus grand nombre.

« Quand on présente Stellina, les gens sont tout de suite passionnés et intéressés parce que ça touche au ciel, à l’espace, à l’univers. Pour eux, tout de suite, on touche à la curiosité.
Il y a tout un nouveau monde qui s’ouvre, un aspect collaboratif, plusieurs instruments qui peuvent se connecter entre eux pour créer des images de plus en plus belles ; toute une communauté que l’on peut créer pour faire en sorte que l’astronomie aille plus loin. »

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Découvrez l’article original sur L’Express ici.

Nuages Noctiluques par Adrien Mauduit
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Nuages Noctiluques : un phénomène rare à observer cet été !

Les nuages noctiluques (ou noctulescents) sont sans doute les nuages les plus rares et mystérieux que l’on puisse observer sur Terre. A tel point que leur rareté dépasse celle des aurores boréales ! Mais contrairement à ces lueurs polaires, les nuages noctulescents peuvent être observés au Nord de la France comme au Sud !

Quelle est leur origine ? Comment peut-on les observer ? Comment les photographier ? Nous répondrons à toutes ces questions dans ce guide des nuages noctiluques, car la saison 2019 s’annonce surprenante !

Des nuages bleutés aux structures exotiques

Quel magnifique spectacle que d’observer ces nuages, encore méconnus du grand public aujourd’hui. D’une couleur bleue phosphorescente et évoluant dans le ciel crépusculaire comme des vagues , les nuages noctiluques apparaissent chaque année uniquement autour du solstice d’été. Filaments, ondulations, spirales, voiles… sont les formes aléatoires et uniques que peuvent prendre de tels nuages.

Les nuages noctiluques sont reconnaissables par leur ondulations blanches et bleutées caractéristiques. Photo prise par Adrien Mauduit.

Il n’est pas surprenant de constater que le nom original extrait de l’anglais « Noctilucent Clouds (NLC) » signifie « Night Shining Clouds« , c’est-à-dire Nuages nocturnes lumineux. Comme nous le verrons plus tard, les noctiluques n’émettent pas de lumière mais la réfléchissent.

Remarque : Il existe un grand nombre de synonymes pour désigner ces nuages : nuages noctiluques, nuages noctulescents, nuages polaires ou encore nuages mésosphèriques !

Bien qu’ils aient la dénomination de nuages, les noctiluques ne sont pas à confondre avec les nuages au sens commun du terme. Les fameux cumulus, stratus, cumulonimbus, cirrus…etc font partie de la couche de l’atmosphère appelée Troposphère, qui s’élève jusqu’à 20 kilomètres d’altitude environ. Les NLC eux, ne se produisent qu’à une seule altitude bien précise et bien plus élevée : vers 83 kilomètres au-dessus de la Terre, dans la mésosphère, où la température atteint les -100°C. De quoi donner le vertige !

D’ailleurs, c’est dans cette même couche de l’atmosphère que brûlent les météorides lorsqu’ils traversent notre atmosphère, produisant le phénomène que nous connaissons tous sous le nom d’étoiles filantes.

 

Des nuages formés par les étoiles filantes ?

En effet, l’origine des nuages noctulescents est à la fois atmosphérique et astronomique.

Tout d’abord, pour permettre la formation de n’importe quel nuage, il est nécessaire que des molécules d’eau soient initialement présentes dans l’atmosphère. Cependant, à plus de 80 kilomètres d’altitude, la température est telle que la présence d’eau liquide ou de vapeur d’eau est impossible. C’est pourquoi la seule manifestation d’eau de la mésosphère proviendrait de réactions chimiques avec du CO2. L’origine précise reste encore non élucidée, et la production de cristaux de glaces formés par évaporation des pôles et plus particulièrement du pôle nord reste encore à l’état d’hypothèse.

Toujours est-il que pour que ces cristaux de glace puissent se former, il est nécessaire que d’autres molécules soient présentes pour servir de fixateurs (air, poussières…). C’est ici que les étoiles filantes entrent en scène !

Les scientifiques ont récemment découvert que les cristaux de glaces se trouvant dans la mésosphère étaient composés de fines particules libérées lors de l’ionisation des étoiles filantes, formant les nuages noctiluques. La taille de ces particules d’origine interstellaire ne dépasse pas 10 nanomètres de diamètre, soit 0.000010 millimètres !

Ces étranges nuages sont donc extrêmement minces, comparables à de la fumée de cigarette ! Une question subsiste alors : comment trahissent-ils leur présence ?

 

Pourquoi sont-ils visibles ?

Les nuages noctiluques sont situés à 80 km d’altitude contre une vingtaine pour les nuages standards. Cette photo aérienne extraordinaire a été prise par Adrien Mauduit lors d’un vol passant près du cercle polaire.

Uniquement présents au-dessus du pôle Nord (ou Sud), les nuages mésophèriques ne sont visibles que par réflexion de la lumière du soleil. Pour un observateur Terrestre, le soleil doit être donc situé en direction du nord et sous l’horizon pour que sa lumière puisse se réfléchir sur ces ténus nuages. A ce moment, les nuages standards que nous connaissons sont situés dans l’ombre de la Terre. C’est pourquoi, il est facile de distinguer un nuage d’un nuage noctulescent qui semble produire de la lumière.

Typiquement, le soleil doit se trouver en moyenne à 11° sous l’horizon Nord. La période de l’année où le soleil présente cette configuration est autour du solstice d’été. Durant les autres saisons le soleil descend beaucoup plus bas, et n’est pas situé assez proche de l’horizon Nord.

La position du soleil n’est pas la seule condition qui rend les noctiluques visibles. La mésosphère n’est pas constamment refroidie à -100°C toute l’année. Paradoxalement, c’est en été qu’elle atteint cette extrême température, permettant aux cristaux de glace de se former et donc aux nuages noctulescents.

 

Comment observer et photographier les nuages Noctiluques en France ?

Ce qui rend les nuages noctulescents si mystérieux, est leur apparition imprévisible et fluctuante. De plus, ils ne peuvent pas être observés depuis n’importe quel endroit sur Terre. Puisqu’ils se forment au-dessus du pôle Nord (ou Sud), il faut être localisé a proximité du cercle polaire, sinon, ils ne seront visibles que trop bas sur l’horizon.

En règle générale, la latitude d’observation des nuages noctiluques oscille entre 45° (~centre de la France) et 65° Nord (~Islande) . La période la plus propice s’étend entre fin mai et début août, de chaque année.

Lieu d’observation

Plus vous serez situe au nord, plus la probabilité d’observer des NLC sera grande. Typiquement, il est intéressant de se trouver dans le nord de la France ou en Normandie. Les britanniques, danois ou bien les scandinaves sont quant a eux aux premières loges.

Le 21 juin 2017, le pic du midi s’est reveillé avec une manifestation exceptionnelle des nuages noctiluques. Une première ! Photo capturée par Pierre-Paul Feyte

Cependant, les années précédentes ont atteints des records puisque ces nuages ont été aperçus avec une grande intensité depuis des latitudes plus basses comme depuis les Alpes, les Pyrénées et même la Corse ! Finalement, depuis n’importe quel endroit en France, vous serez quasiment certain d’assister a ce spectacle au mois une fois par an !

Ou et Quand regarder ?

Les nuages noctulescents peuvent soit apparaître après le coucher du soleil ou soit avant son lever. Puisqu’ils sont rendu visibles par la réflexion de la lumière solaire, il est nécessaire que le soleil, ces nuages et l’observateur soient alignés dans cet ordre. C’est pourquoi ils se manifestent toujours au-dessus de l’horizon ou le soleil s’est couché ou va se lever.

D’une manière générale, c’est au-dessus de l’horizon Ouest-Nord-Ouest (après le coucher du soleil) ou Est-Nord-Est (avant le lever du soleil) qu’il faut chercher les nuages noctiluques. Puis, attendre au moins une heure et demie après le coucher du soleil avant d’espérer pouvoir observer les NLC. A l’inverse, si vous souhaiter les observer au petit matin, il faudra les chercher au moins une heure et demie avant le lever du soleil. (deux ou trois heures avant étant une bonne marge de sécurité)

Photographier les nuages noctiluques

Compte tenu de leur faible luminosité, il est souvent plus facile et plus impressionnant de voir les nuages noctulescents en photo plutôt qu’a l’oeil nu. Il est recommandé d’utiliser un appareil photo numérique du type reflex, afin d’obtenir la plus grande sensibilité possible. Voici une liste du matériel minimum requis :

  • Un appareil photo numérique ayant un mode M (réglage manuel)
  • Un trépied pour stabiliser l’appareil photo
  • Un objectif quelconque (grand angle ou zoom)

Avant de prendre la photo, n’oubliez pas de régler manuellement la mise au point a l’infini.
Il n’y pas de réglages universels pour photographier les NLC, car l’éclairage global du ciel et l’intensité des nuages varient suivant les situations.

Pour vous guider dans le choix des réglages, on peut cependant retenir quelques règles générales. Il est conseillé d’augmenter la sensibilité ISO plutôt que le temps de pose. En effet, les nuages noctiluques peuvent bouger très rapidement et un trop long temps d’exposition ne permettra pas de voir les détails de leur structure.

Nuages noctulescents aperçus le 17 juillet 2017 dans le massif des Vosges. Photo prise par Guillaume Doyen.

La photo ci-dessus est un exemple de photo de noctiluques que l’on peut obtenir avec les réglages suivants : Objectif 50 mm f/1.8, temps d’exposition de 6 secondes, ouverture f/2.2, sensibilité de 400 ISO.

Finalement, l’astuce la plus efficace pour réussir votre photo est d’effectuer une série de tests avec des réglages différents.

Pour clôturer ce dossier, rien de plus impressionnant que cette vidéo capturée par Adrien Mauduit. Astrophotographe Français, Adrien est sans doute le plus grand chasseur de ces nuages mystérieux au monde et a collaboré avec des futurs astronautes Canadiens sur le sujet. Les images qui suivent sont les plus détaillées à ce jour des nuages mésophèriques, prises depuis le sol.

Guillaume Doyen, rédacteur Vaonis

Conseils & Actu, Médias

Le télescope Stellina dans Bloomberg

Bloomberg, un des sites traitant de l’actualité économique et financière les plus importants aux États-Unis, a publié un article sur Stellina le 24 mai 2018 suite à sa commercialisation exclusive au MoMA Design Store. Le journaliste y écrit :

 

Un télescope intelligent qui met l’univers à portée de main.

 

Photo de Stellina

Le Stellina est le meilleur moyen pour les débutants de se familiariser avec le ciel de manière conviviale.

Stellina est la meilleure façon pour les débutants de se familiariser avec le ciel.

La plupart des télescopes sont plus agréables à regarder à travers qu’à regarder en soi, mais l’élégant Stellina à 2 999 $ de la startup française Vaonis apporte une révolution dans les deux cas. Non seulement il ressemble à un objet tout droit sorti du film 2001, l’Odyssée de l’espace, et présente la particularité de ne pas posséder d’oculaire. Ici, le but est moins de chercher que de trouver : sélectionnez, par exemple, la galaxie d’Andromède parmi les 150 objets déjà répertoriés dans l’application mobile, le télescope motorisé – pas plus haut que 50cm et alimenté grâce à une batterie externe pour une durée de 10h – se concentrera sur le système stellaire et enverra une vue détaillée de l’astre sur votre téléphone ou tablette.

[…]

L’essentiel

L’absence d’oculaire rebutera certainement les plus traditionalistes, mais Stellina a été conçu avec la promesse que même si vous ne connaissez pas la différence entre un azimut et un zénith, les images des corps célestes devraient être faciles à voir, à capturer et à partager à partir de votre téléphone. D’autant plus que le télescope possède un filtre qui élimine la pollution lumineuse pour que les heureux propriétaires d’extérieur en milieu urbain et suburbain puissent profiter d’une vue dégagée sur la prochaine éclipse lunaire.

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Découvrez l’article original (en anglais) sur Bloomberg.com ici.

Conseils & Actu, Médias

Le télescope Stellina sur Le Parisien

Le Parisien, l’un des médias les plus consultés en France, a rédigé un article résumant l’épopée du télescope Stellina à New-York le 16 mai 2018 dans leur rubrique High-Tech. Le journaliste y écrit :

 

Stellina, le télescope made in Montpellier fait son show à New York

 

Stellina sur un balcon en ville

« Le télescope Stellina est l’une des stars de la Design Week du MoMA à New York. »

Stellina a été conçu en France par la start-up montpelliéraine Vaonis et y est assemblé. Il est présenté lors de la Design Week de New York.

Stellina vit une semaine exceptionnelle de présentation au design Store du MoMA, le mythique musée d’art moderne de New York. Le télescope 3.0 imaginé par la start-up Vaonis est l’une des stars de la Design Week. « Cette présence au design store doit nous ouvrir les portes du marché américain, un de nos objectifs. Mais ce n’est pas la seule piste de développement pour faire entrer l’astronomie grand public dans l’ère numérique », explique Cyril Dupuy, président-fondateur (en 2016) de Vaonis.

 

Avec Stellina, les constellations apparaissent sur l’écran d’une tablette ou d’un portable qui permet de guider les mouvements du télescope via une application.

 

Une levée de fonds à 1,7 million d’euros

L’observation des étoiles devient alors une expérience conviviale, un moment d’émerveillement partagé grâce à un appareil dont le design fait aujourd’hui sensation. Pur produit français, Stellina sera commercialisé en septembre, après sa fameuse parenthèse new-yorkaise.

« Naturellement, ce télescope a été conçu en France au sein même du BIC (pépinière d’entreprises) de Montpellier. Il est assemblé sur place dans un Centre d’aide par le travail des paralysés de France (APF 34). Et la majeure partie des pièces sont produites en France », ajoute Cyril Dupuy, enfant passionné par les étoiles et homme d’affaires avisé qui a signé en décembre dernier une levée de fonds de 1,7 million d’euros.

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Découvrez l’article original sur LeParisen.fr ici.

SpaceBus France
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Partenariat avec SpaceBus France

SpaceBus FranceVaonis est heureux d’annoncer sa participation au projet SpaceBus France, un projet de bus itinérant créé par des chercheurs à l’Observatoire de Paris pour sensibiliser le grand public et les enfants à l’observation des étoiles et à l’environnement. Grâce à la générosité d’un des clients de Vaonis, la campagne de crowdfunding de SpaceBus France a pu atteindre son objectif de récolter 10 000€, permettant ainsi de financer l’achat du bus et son aménagement en navette spatiale itinérante.

Le SpaceBus France est un évènement gratuit et ouvert à tous qui offre l’occasion de découvrir l’astronomie et la vie dans l’espace. Le SpaceBus viendra à la rencontre du grand public et des vacanciers sur les places publiques pour proposer des animations ludiques et accessibles à tous (escape game, jeux de piste, énigmes, ateliers manuels) et des observations du ciel, animées par des astronomes professionnels et amateurs locaux.

Après une première édition organisée au Maroc, l’équipe parcourra cette année les plages et places publiques du Sud de la France du 29 juillet au 24 août 2018. Le bus traversera 20 villes en 26 jours, de Agde à Nice, pour partager des nuits sous les étoiles avec son public.

Vaonis s’est associé au projet et est ravi d’apporter son aide en prêtant un télescope Stellina à l’équipe d’animateurs pour toute la durée de l’évènement. En effet, Vaonis et l’association SpaceBus France partagent la même mission et la même volonté de faire découvrir l’astronomie au grand public, une science qui parait inaccessible pour beaucoup. En offrant une façon simple et ludique d’aborder les domaines scientifiques, nous souhaitons transmettre notre passion et faire redécouvrir le ciel et les étoiles au grand public, dans un environnement de plus en plus pollué par la lumière des villes.

Le projet SpaceBus a en effet plusieurs objectifs :

Faire découvrir l’astronomie au grand public
– Découverte des sciences de manière ludique
– Initiation à la démarche scientifique
– Création de vocations

Sensibiliser aux problématiques environnementales
– Etude de notre planète et de notre environnement depuis l’espace et le sol
– Sensibilisation à la pollution lumineuse et aux débris spatiaux

Valoriser la place des femmes dans les sciences
– Intervention de nombreuses professionnelles de l’astronomie
– Intervention de l’Association Femmes & Sciences

Rendez-vous cet été pour profiter des nombreuses animations offertes par le SpaceBus et son équipe de choc. Vous pourrez également y tester en avant-première le télescope Stellina, quelques mois avant sa sortie officielle en magasin.

Plus d’infos : 
Campagne Ulule
SpaceBus France

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Le télescope Stellina sur Space.com

Space.com, un des sites les plus importants dans l’actualité de l’exploration spatiale, l’innovation et l’astronomie, a rédigé un article très complet sur le télescope Stellina le 30 mars 2018 dans leur rubrique Tech. La journaliste, après avoir découvert le télescope, y écrit :

Ce télescope intelligent pour les débutants ressemble à un robot spatial de science-fiction.

Stellina app-connected telescope

Observez le cosmos et prenez des photos des objets du ciel profond avec Stellina, un nouveau télescope intelligent contrôlé grâce à une application.

NEW YORK – Le fabricant d’un nouveau télescope entièrement automatisé, motorisé et contrôlé depuis une application a conçu un instrument intelligent qui rend l’observation des étoiles et l’astrophotographie plus facile que jamais, de son installation à son utilisation. Désormais, vous pouvez simplement vous détendre et profiter de la vue.

Donc, naturellement, ici à Space.com, nous ne pouvions pas attendre pour vérifier et voir s’il était à la hauteur de ses attentes. Nous avons eu la chance de voir le télescope intelligent, appelé Stellina, ici au Musée d’Art Moderne (MoMA), où le télescope sera mis en vente le 10 mai. Conçu et fabriqué par la société française Vaonis, Stellina ne ressemble à aucun autre télescope.

Son design élégant, compact et rectangulaire équivaut à peu près à la taille d’un sac à dos et pourrait facilement passer pour une sorte de robot de science-fiction. Il n’y a pas d’oculaire ; au lieu de regarder directement dans le télescope, l’utilisateur observe depuis l’écran d’un smartphone ou d’une tablette. Cyril Dupuy, PDG de Vaonis, nous a donné une démonstration de cette future machine à observer les étoiles.

Ce qu’il y a de plus excitant chez Stellina, c’est qu’il ne nécessite presque pas d’installation. Avec d’autres télescopes autoguidés,  le pointage et le suivi des astres peut être un processus long et fastidieux. Les Dobsons que j’ai manipulés dans mon cours d’astronomie à la fac prenaient environ 45 minutes pour être opérationnel. Stellina est assez intelligent pour se paramétrer seul, donc tout ce que vous avez à faire est de l’installer sur son trépied, de l’allumer, de le connecter à son application et vous êtes prêt ! Il suffit d’utiliser l’application mobile pour sélectionner un objet dans le ciel, Stellina le localisera automatiquement et affichera la photo de l’objet sur votre écran. 

Une autre particularité est le catalogue et la fonction de recherche de Stellina. Alors que d’autres télescopes vous feront défiler de longues listes d’objets sur un écran minuscule, vous pouvez faire des recherches dans le catalogue de Stellina en tapant le nom de l’objet que vous voulez trouver. Le catalogue d’astres comprend également des images magnifiques pour chaque objet. Cela rend l’expérience utilisateur beaucoup plus agréable.

Pendant la démonstration, Cyril Dupuy a sélectionné une belle galaxie spirale, et du bout des doigts, la lunette du télescope s’est automatiquement dirigée vers l’emplacement de la galaxie dans le ciel.

Stellina peut capturer des images et des vidéos d’objets du ciel profond comme les galaxies, les nébuleuses et les amas d’étoiles, mais c’est aussi un excellent outil pour regarder la lune, observer les éclipses et même suivre les comètes et les astéroïdes dans notre système solaire. 

C’est un moyen simple de faire de l’astrophotographie, mais les astrophotographes professionnels devraient noter que ce télescope a une monture alt-azimutale, ce qui n’est pas idéal pour les longues expositions. Pour l’astrophotographie avancée, les montures équatoriales sont « pratiquement obligatoires », car elles compensent mieux la rotation de la Terre, selon Sky & Telescope. Toutefois, Stellina dispose d’un dérotateur de champ intégré qui permet des temps de pose unitaires allant jusqu’à 5 minutes.

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Point positif, le télescope est doté d’un filtre anti-pollution lumineuse, ce qui est utile pour les utilisateurs habitants dans des zones urbaines ou péri-urbaines. Vous pouvez également ajouter un filtre solaire pour observer les taches et les éclipses solaires. 

Bien que ce télescope soit parfait pour les débutants, son prix s’élève tout de même à 2 999 $. Vous pouvez en savoir plus sur les caractéristiques du télescope et le pré-commander sur vaonis.com. Il sera mis en vente le 10 mai exclusivement au MoMA Design Store (à la fois en ligne et dans les magasins SoHo et Midtown de New York City).

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Découvrez l’article original en anglais sur Space.com ici.

Certification télescope
Médias

03/2018 : Certifications

Tests CEM télescopeAvoir un télescope, c’est bien. Avoir un télescope certifié, c’est mieux ! En mars, notre pauvre Stellina a subi pendant plusieurs jours toutes les tortures possibles et imaginables afin de vous garantir un bon fonctionnement et une sécurité totale d’utilisation. Décharges électrostatiques et ondes électro-magnétiques ont tenté de mettre à terre notre cher télescope mais rien n’y fait, Stellina a tenu jusqu’à 16 000 volts sans broncher alors que la norme n’en demande que 4000… Une belle prouesse qui vient récompenser trois années de développements intenses.

Trois années à concevoir, prototyper, tester les quelques 272 pièces qui composent Stellina. Chaque élément, de la petite vis à l’optique principale ont un même cahier des charges exigeant la meilleur qualité et fiabilité pour obtenir un télescope aussi design que performant. Après avoir sélectionné chaque composant, est venu le temps de les assembler pour vérifier qu’ils fonctionnent tous en harmonie. Cette étape fût plus longue qu’espérée mais aujourd’hui, nous voici à la fin de l’étape d’optimisation. Toute l’équipe est dans les starting blocks pour que Stellina tienne ses promesses d’un télescope vous permettant d’observer l’univers en toute légèreté et simplicité.

Après les certifications, nous ne changeons plus rien sur Stellina ! Un seul objectif, la production qui est actuellement en cours pour vous livrer ce télescope que vous attendez tous !

À propos des tests CEM

La qualification CEM requiert des exigences pour des équipements sécuritaires ou des conditions d’utilisations spécifiques. Un environnement électromagnétique est la composante de sources naturelles (rayonnement solaire, charges électriques dans l’atmosphère – orage, courants magmatiques) et de sources artificielles avec notamment des émetteurs volontaires d’ondes radiofréquence et d’autres, involontaires, avec les phénomènes parasites liés à tout appareillage électrique en fonctionnement.
Dans les secteurs où les contraintes électromagnétiques peuvent être importantes et/ou lorsque des équipements sécuritaires sont concernés, les exigences fixées par des cahiers des charges sont généralement sans commune mesures avec celles fixées dans un contexte réglementaire.
A l’issue d’une qualification électromagnétique, le constat peut être fait si l’équipement est compatible ou non avec son environnement électromagnétique. On parle d’essais de qualification en compatibilité électromagnétique.

Source : Emitech